La création théâtrale comme un creuset,
où les textes lus et aimés se mêlent
au « pays dont on ne revient jamais » :
l’enfance faite de rondeurs et d’épines.

Ici, des histoires, des archives, des voix 
qui nous fredonnent une musique familière
et le désir accompli d’aller ensemble de « l’autre côté »,
comme dans « La Rose pourpre du Caire »,
pour réunir les spectateurs et les acteurs.

Ici, on ne traverse pas l’écran,
mais on s’assied tout près des personnages,
on les entend respirer,
on voudrait les consoler,
on sourit, on a peur,
on rit, on se souvient.