Parler de toi, Marianne

D’après « Si tu parles, Marianne » de Bruno Doucey

« Tu disais on ne part pas quand des enfants ont besoin d’aide. Vivre libre, tu disais. Ce que je sais de toi tient dans le creux d’une main. Deux dates. Un poème. De rares photographies. La conviction que tu n’es pas morte pour rien. »

Marianne Cohn, jeune femme juive engagée très tôt dans la Résistance, sauve de la déportation des centaines d’enfants en les faisant passer clandestinement en Suisse. Eté 1944 : en Haute Savoie, à quelques jours de la Libération, Marianne est arrêtée par les nazis, avec les enfants. Elle ne trahit pas, et meurt assassinée. Le poète Bruno Doucey s’adresse à elle dans une longue lettre d’amour, pour que sa mémoire ne s’éteigne jamais.

« Parler de toi. Penser à toi ».

Dans cette lecture, la musique et la voix de la comédienne racontent ensemble l’histoire de Marianne, pour conjurer l’absence.

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Durée de la lecture musicale : 1h environ

TEXTE : Bruno Doucey
MONTAGE-LECTURE : Françoise Sliwka
MUSIQUE : Kaori Yokoyama
PHOTO : Solène Renault

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Calendrier

20 mai 2017 – 19h00
Auditorium de l’Ecole de Musique / Le Teil (Ardèche 07)

14 mars 2017
Chamonix – Auditorium EMDI
Représentations TP et scolaires (ateliers Chemins de la culture)

Novembre 2016
Tournée Haute Savoie
Représentations TP et scolaires (Sallanches, Cluses)

Mars 2016
St Julien en Genevois

Création 3 octobre 2015
Médiathèque Nelson Mandela / Créteil

 

EN SAVOIR PLUS SUR CE SPECTACLE

Moments of being

Pourquoi le retour vers le passé, cette soif de retrouver le temps perdu ? Pour échapper à la folie ? Pour entreprendre « le pèlerinage aux sources » ?…

Crédits

Extraits des chroniques et de la correspondance de Virginia Woolf

Par Françoise Sliwka

Calendrier

Samedi 19 juillet 2016
Temple de Chamonix (74)

EN SAVOIR PLUS

Féminin Pluriel

Cinq monologues librement inspirés par les récits bibliques de Judith, Marie, Sarah, Marthe et Myriam de Magdala. Chaque femme apparaît, dans sa nudité, dans son essence. Chaque femme est saisie au cœur de l’épisode qui va définir son existence : c’est cette action, ce choix, ce moment pleinement vécu qui donnera la couleur. Elles sont les facettes du féminin.

Crédits

De et par Françoise Sliwka

Calendrier

Mercredi 23 juillet 2016
Temple de Chamonix (74)

Vendredi 1er août 2016
Temple d’Argentière (74)

EN SAVOIR PLUS

Lectures pour les Editions Guérin

En partenariat avec les Editions Guérin, des lectures régulièrement à Chamonix, en présence des auteurs, pour découvrir ou redécouvrir ces textes d’aventures, ces récits de voyages. Un temps fort au Salon du livre de Genève avec 6 lectures du 1er au 4 mai.

 

Crédits

MONTAGE: Françoise Sliwka
TEXTES : Marie Christine Guérin, Dominique Potard, Charlie Buffet, Olaf Candau, Nathalie Lamoureux et Blaise Agresti.

Calendrier

Une semaine de vacances... (Jean Marc Aubry)
Mercredi 16 juillet 2016
Editions Guérin – Chamonix (74)

Mai 2014
Salon du livre de Genève
Une vie suspendue (E. Loretan)
– La vérité sur Robinson et Vendredi (textes de C. Buffet)
L’Everest à la folie (N. Lamoureux)
– Extraits de l’oeuvre d’Olaf Candau
– Des violons pour Monsieur Ingres (M.C. Guérin)
– Extraits de l’oeuvre de Dominique Potard

EN SAVOIR PLUS

Tu nous donneras de tes nouvelles ?...

Quelques histoires en forme de polaroïds, la vie comme elle va ou comme elle allait… Les portraits de nos aimés, des souvenirs d enfance, des grands-mères facétieuses, un jardinier adoré, une petite fille amoureuse d’un vieux monsieur, et toujours la pudeur des sentiments mêlée à la vivacité parfois douloureuse d une mémoire sensorielle qui jamais ne s’éteint.

Crédits

Sélection de nouvelles écrites et lues par Françoise Sliwka
Lecture/Spectacle
DURÉE : 45mn

CALENDRIER

Mercredi 6 août 2015
Temple de Chamonix
Mars 2013
EHPAD Chamonix
Août 2013
Excenevex

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Camille Claudel, Correspondance(s)...

Plus qu’une lecture, c’est un voyage émotionnel au coeur de la correspondance de Camille Claudel. Le montage permet de rencontrer l’artiste à ses débuts, amoureuse passionnée, amie enjouée, travailleuse acharnée, puis de l’accompagner dans la solitude, l’abandon, l’isolement et la mort. Les lettres de Camille, de sa mère, de Rodin, de ses amis trouvent dans l’incarnation vivante et sensible de la comédienne une puissance qui rencontre durablement le public. Cette lecture-spectacle permet d’entendre dans toute son intimité la voix de cette immense artiste et de retrouver la force de sa créativité. La Provence

Si tu veux venir me voir, tu peux te donner le temps, car je ne suis pas pour en sortir; on me tient et on ne veut pas me lâcher. Si tu peux m’apporter un portrait de ma tante pour me tenir compagnie, tu me ferais plaisir. Tu ne me reconnaîtras pas, toi qui m’a vue si jeune et brillante dans le salon de Chacrise. 14 mars 1913, lettre à Charles Thierry

Crédits

TEXTES : Correspondance, Camille Claudel Editions Gallimard, 2008 établie par Anne Rivière et Bruno Gaudichon
MONTAGE ET LECTURE : Françoise Sliwka
MONTAGE MUSICAL : Romuald Leclerc

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CALENDRIER

Création Festival de l’histoire de l’art, Fontainebleau, mai 2011

Tournée 2015
EHPAD Haute-Savoie
25/02 à 15h à Chamonix
02/03 à 15h à Seynod
03/03 à 15h à Megève
04/04 à 15h à Taninges
05/05 à 15h à Reignier

Mardi 15/07/2014 à 18h30
Temple d’Argentière (74)
Vendredi 08/08/2014 à 18h30
Temple de Chamonix (74)

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Photos de Familles

Dans chaque maison, il y a au moins un livre, un roman : l’album des photographies de famille. Ces photographies d’anonymes, ces images sans qualité, je les collecte depuis longtemps, je les aime, elles m’émeuvent. Elles ont fini par constituer mon album imaginaire, aux visages inconnus et familiers. Elles m’ont instruite sur ce que je cherche en écrivant, un certain rapport au monde et à sa représentation. Anne-Marie Garat

Crédits

MONTAGE : Françoise Sliwka
INTERPRÉTATION : Catherine Salviat (Comédie Française) et Françoise Sliwka
PHOTOS : Anne-Marie Garat et Famille Boissard

CALENDRIER

Mai 2013
Festival INHA

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Oh, Marraine(s)…

Au tout départ, une urgence. Celle de parler des femmes. Partons et parlons de notre désir d’écrire enfin nos existences avec nos propres crayons. Découvrons ce qui se cache en nous derrière les peurs patiemment endossées depuis des siècles. Une lecture-performance en forme de confidence. Aujourd’hui, « Elle » prend la parole au beau milieu de son chaos intérieur, pour réconcilier en elle masculin et féminin, animus et anima. « Elle » convoque pour l’accompagner sa chère Marraine, femme-fée qui a vécu avant nous ce que nous traversons aujourd’hui dans l’adversité, la douleur ou la joie. « Elle » chemine. Les textes vivifiants de 3 femmes auteures uniques, la voix vive et engagée de la comédienne-auteure Françoise Sliwka, et les images poétiques et sensibles de la photographe Solène Renault.

Crédits

TEXTES : Virginia Woolf, Marguerite Duras, Hélène Cixous et Françoise Sliwka
MONTAGE ET INTERPRÉTATION : Françoise Sliwka
IMAGES : Solène Renault Lecture/Performance
DURÉE : environ 50 mn

CALENDRIER

Mars 2013
Festival Femme(s) – Chamonix

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En Route

L’attirance du lointain recouvre autre chose que la simple volonté (d’ailleurs indéniable) d’épater les sédentaires. Il se pourrait que ce qui nous regarde le fasse du fin fond du monde. Plus nous sommes étrangers et plus nous risquons d’être « vrais ». Quelque chose peut-être nous attend, quelque chose de perdu qu’il faut retrouver et qui est à l’opposé, loin. Olivier Rolin

Crédits

En route, lecture sur le voyage dans l’œuvre d’Olivier Rolin. Festival d’Histoire de l’Art, Fontainebleau, 1er juin 2012 L’Invention du Monde, Bakou derniers jours, Sibérie, Chasseur de lion.
MONTAGE ET INTERPRÉTATION : Françoise Sliwka

CALENDRIER

Juin 2012
Festival INHA

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Derrière les choses simples

Le montage est conçu comme une promenade sur la plage, entre passé et présent. Une voix, une femme, écrivain et grande baigneuse. Elle écrit, lit à voix haute le début de son texte, se laisse embarquer, rêve et se souvient. Ce faisant, elle s’amuse à décrire dans ses détails concrets et poétiques, et le bain, et la plage, et le galet… Au bout de la plage, il y a la maison, ouverte aux quatre vents, et la petite histoire d’amours tragiques que l’on racontait aux enfants, après le bain, en les frottant dans une serviette pour les réchauffer. L’écrivain rebrousse alors chemin, vers sa maison, et son jardin.

Crédits

TEXTES : Clarice Lispector, Olivier Rolin, Yannis Ritsos, Anne Cauquelin, Michel Roure, Françoise Sliwka

CALENDRIER

Mai 2011
Août 2013

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En robe du soir

Elle est là devant nous, dans ce lieu hors du monde et du temps. Elle porte une robe du soir et n’a qu’une chaussure à son pied. Elle parle, elle parle et nous dit son histoire, sa vie, qu’elle était comédienne, qu’elle a joué de grands textes, qu‘elle a rencontré un homme et puis… Elle ne joue plus et l’homme a disparu. Elle parle, vers nous. Pour continuer à vivre.

Crédits

TEXTE : Alain Gras
LECTURE : Françoise Sliwka

CALENDRIER

Pas de dates actuellement

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Éloge de l'ombre

« Qu’est-ce que l’harmonie, pour un Japonais ? Réponse dans ce merveilleux traité d’esthétique où, désemparé par l’occidentalisation clinquante de sa patrie, Tanizaki livre – en 1933 – sa conception de la beauté. Partant d’exemples tirés du quotidien, il montre que la spécificité de la civilisation nipponne n’est pas fondée sur la transparence ni sur la clarté des choses mais, au contraire, sur le clair-obscur qui les enveloppe constamment de mystère : un art du flou, un frémissement crépusculaire dont Tanizaki décrypte les codes secrets dans le galbe délavé d’une pierre de jade, dans la pénombre tamisée d’un temple, dans la lueur diffuse d’une chandelle ou dans la trame tremblante d’un idéogramme. Un véritable condensé de la culture japonaise et de ses raffinements, loin des néons du Tokyo d’aujourd’hui.  »

André Clavel, Lire, mars 2012.

 

Crédits

DURÉE : 45 mn
PRODUCTION : Festival de l’histoire de l’art / Théâtre de Fontainebleau
LECTURE : Françoise Sliwka

« Car un laque décoré à la poudre d’or n’est pas fait pour être embrassé d’un seul coup d’oeil dans un endroit illuminé, mais pour être deviné dans un lieu obscur, dans une lueur diffuse qui, par instants, en révèle l’un ou l’autre détail, de telle sorte que, la majeure partie de son décor somptueux constamment caché dans l’ombre, il suscite des résonances inexprimables. De plus, la brillance de sa surface étincelante reflète, quand il est placé dans un lieu obscur, l’agitation de la flamme du luminaire, décelant ainsi le moindre courant d’air qui traverse de temps à autre la pièce la plus calme, et discrètement incite l’homme à la rêverie. »
Tanizaki

Calendrier

30 mai 2016
Festival de l’histoire de l’art
Théâtre de Fontainebleau

 

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